La mascarade de la récolte des pins maritime, Feuillus abattus et Biodiversité détruite


Coupes rases de feuillus depuis 2023

Coupes rases et coupes massives


ÉPANDAGE D'HERBICIDE

DANS LA FORÊT DE PINS MARITIMES

IL Y A QUELQUES MOIS,

 

DANS la VALLÉE du CIRON

 

A BERNOS-BEAULAC,

 

la BIODIVERSITÉ et la FORÊT

 

ONT ENCORE ÉTÉ BRUTALISÉES. 

 

UNE QUINZAINE d'HECTARES

 

de FORÊT de PINS MARITIMES

 

PULVÉRISÉE À L'HERBICIDE CHIMIQUE.

 

Le SOUS-BOIS de BRUYÈRE EST ÉRADIQUÉ.

 

La BRUYÈRE EST UNE PLANTE MELLIFÈRE.

 

Le DÉSHERBANT est HYPOTHÉTIQUEMENT le GLYPHOSATE.

 

VOUS AVEZ DIT FORÊT DURABLE ET BIODIVERSITÉ ?

 

QUEL GAIN FINANCIER DE CETTE GESTION FORESTIÈRE 

 

ÉCOCIDAIRE ET MORTIFÈRE ?

ET À GISCOS,
UNE GESTION FORESTIÈRE
DÉSASTREUSE,
L'ABATTAGE DES FEUILLUS 
QUI SONT AVEC LES PINS
CONTINUE !!!

DANS LE BASSIN DU CIRON
Les FEUILLUS, JEUNES ET ADULTES PASSENT À L'ABATTEUSE
 
DANS LE BASSIN DU CIRON
 
Des JEUNES CHÊNES PASSENT AU HACHOIR LANDAIS (Engin forestier dénommé rouleau landais)
 
DANS LE BASSIN DU CIRON
 
La BIODIVERSITÉ FORESTIÈRE EST ÉRADIQUÉE
 
LE SEUL OBJECTIF DE CETTE GESTION FORESTIÈRE SUBVENTIONNÉE ET ÉCOCIDAIRE
EST DU PIN ET ENCORE DU PIN, DU FRIC ET ENCORE DU FRIC !!!!

 

AUX PORTES de BAZAS
COUPE DE PINS ET COUPE MASSIVE de FEUILLUS À 80%
coupe rase de feuillus
À GOUALADE
COUPE DE PINS ET COUPE MASSIVE de FEUILLUS À 80%
À SAUVIAC
UNE PARCELLE DE PINS MARITIME AVEC DES FEUILLUS,
COUPE RASE POUR LES PINS,
LES FEUILLUS PRÉSENTS SONT AUSSI ABATTUS,
LA BIODIVERSITÉ EST ÉRADIQUÉE
À BERNOS-BEAULAC
À UNE CINQUANTAINE DE MÈTRES DU RUISSEAU DE LA GOUANEYRE
UN ESPACE DE PINS MARITIME ET DE FEUILLUS, 
DES CHÊNES DE 10 ANS
PASSÉS AU HACHOIR LANDAIS (Rouleau landais)
Pour vous rendre compte, regardez le ROULEAU LANDAIS en action :
 
Passage le plus pertinent : de 1.21 à 1.53 minutes
 
Passage le plus pertinent : de 0.17 à 0.30 minutes
POUR NOTRE ENVIRONNEMENT
INTERPELLONS NOS ÉLU-ES LOCAUX 
POUR QUE CESSE
CETTE GESTION FORESTIÈRE CALAMITEUSE

A UZESTE, une coupe rase de pins.... mais......avec une éradication de feuillus (chênes...) qui vivaient avec les pins !!

 

ENCORE A UZESTE

ET ENCORE A UZESTE

A MARIMBAULT

LERM et MUSSET, même massacre de feuillus pour faire place aux pins !!

A BERNOS-BAULAC, une coupe rase de feuillus sur 1,5 ha, CHÊNES, CHÂTAIGNIERS, BOULEAUX.

ENCORE A BERNOS-BAULAC

A AUROS

A NOAILLAN

A PRECHAC

ENCORE A PRECHAC

A UNE CENTAINE DE MÈTRES DU CIRON

GISCOS

A 10 M DE LA RIPISYLVE du RUISSEAU de GISCOS

VILLANDRAUT

BALIZAC

CUDOS

LIGNAN de BAZAS

ROAILLAN

LES COUPES RASES RELÈVENT D'UN SOUTIEN FINANCIER AVEC DES AVANTAGES FISCAUX ET DES SUBVENTIONS.

 

CETTE POLITIQUE DE GESTION DÉTRUIT DES ESPACES FORESTIERS A COUVERT CONTINU ET LA BIODIVERSITÉ POUR PLUSIEURS DECENNIES !!!

 

IL EST IMPÉRATIF DE CHANGER LES LOIS FORESTIÈRES QUI DONNENT PLEIN POUVOIR

À LA MONOCULTURE INDUSTRIELLE

DU PIN MARITIME

QUI ÉRADIQUE LA BIODIVERSITÉ FORESTIÈRE.

 

LA POLITIQUE DE DÉFORESTATION 

DES ESPACES DE FEUILLUS

POUR LES REMPLACER PAR DU PIN MARITIME,

QUI EST UN COMBUSTIBLE,

A POUR CONSÉQUENCE 

D'AUGMENTER LE RISQUE D'INCENDIE.

DE la GESTION SOURNOISE DES CHAMPS DE PINS MARITIME.

 

STOP au MASSACRE des FEUILLUS et de la BIODIVERSITÉ DANS LES CHAMPS de PINS.

 

DANS LE BASSIN VERSANT DU CIRON, l'éradication des feuillus se poursuit discrètement au quotidien. Elle est associée à la récolte des pins.

Les surfaces des feuillus sont de l'ordre d'un 1/2 hectare et plus, mais le cumul, depuis plusieurs années, est vertigineux.

 

Ces parcelles de champs de pins, d'une cinquantaine d'années, ont très souvent grandis avec des feuillus en îlots ou en lisière, du même âge que les pins voire plus vieux. Ces espaces de feuillus sont très peu visibles depuis la trame routière (pas vu, pas pris).

 

Cette pratique de gestion est inadmissible, ces espaces de biodiversité de feuillus sont irrémédiablement perdus, ils seront remplacés par du pin maritime. Personne ne vérifie l'existence et la mort en silence de ces feuillus.

 

Le rouleau compresseur de l'oubli dans la mémoire humaine porte alors la phrase mythique et insupportable clamée par beaucoup de propriétaires forestiers : mais ici, il n'y a que le pin qui pousse !

 

Aujourd'hui ce sont les communes de Bernos-Beaulac, Pujols-sur-Ciron et Saint-Léger-de-Balson,

les entreprises de récolte sont la Forestière Bazadaise et Alliance Forêts Bois.

Soyons lanceurs d'alertes auprès de nos élus pour dénoncer ces pratiques mortifères pour l'avenir de notre paysage et de celui des générations futures.

 


Seule une nouvelle législation sur les Plans Simples de Gestion (PSG du Centre National de la Propriété Forestièredes propriétaires, qui fixent le paysage forestier sur le long terme peut arrêter ces massacres avec l'interdiction des coupes rases, la validation des PSG par les élus communaux, ingénieurs forestiers de l'ONF, écologues forestiers, entités environnementales publiques, SDIS....

Déjà en 1869 des ingénieurs forestiers s'interrogent sur les coupes rases et dénoncent leur nocivité.
Extrait d'un article de Jolyet dans la Revue des Eaux et Forêts (source gallica BNF)
Elles sont d'une importance majeure pour le pays où je possède une forêt : là, par une erreur que, si je ne me trompe, je crois funeste et déplorable, se pratique encore la coupe rase, qui consiste à tout couper, même la plus petite plante feuillue ou résineuse.
La coupe rase dans une forêt exploitée déjà depuis fort longtemps tous les vingt-cinq ou trente ans en taillis simple, composée d'un mélange d'essences résineuses, sapins et épicéas, et d'essences feuillues, chênes, châtaigniers, hêtres, charmes, ormeaux, frênes, bouleaux, etc., peut-elle être continuée soit dans une forêt de cette nature, soit même dans une forêt quelconque sans compromettre la prospérité, le bon aménagement, le repeuplement et même l'existence de la forêt, surtout si cette coupe est tellement rase que non-seulement elle ne laisse aucun baliveau ou porte-graines, mais qu'elle abat même les plus petites plantes soit feuillues, soit même résineuses ?

Et que par conséquent une forêt quelconque exploitée en taillis par la coupe rase, ne laissant ni porte-graines ni baliveaux feuillus ou résineux, doit nécessairement périr dans un délai plus ou moins rapproché, puisque les résineux ne repoussent pas par la souche et que les feuillus doivent tôt ou tard cesser de repousser par la souche et qu'ils ne sont pas reproduits ?

 L'expérience n'a-t-elle pas démontré déjà bien des fois les conséquences ci-dessus signalées de la coupe rase? et un grand nombre de forêts particulières ne doivent-elles pas leur ruine à cette funeste pratique?

Les résineux qui ne seront exploités qu'une fois tous les quatre-vingt-dix ou cent vingt ans ne produisent-ils pas, soit en bois de service, soit même en bois à brûler ou en
charbon, dans le même espace de temps, une quantité double, triple ou même quadruple des mêmes résineux exploités tous les trente ans, attendu que, même en négligeant le temps perdu pour le repeuplement, ces derniers n'auront dans le même espace de temps qu'un tiers ou un quart de grande végétation, tandis que les premiers n'auront que dix ou vingt
ans de faible végétation et soixante et dix ou cent ans de grande végétation?

Toute forêt peuplée de résineux et de bois durs tels que chênes, hêtres, chataîgniers, ormes, etc., est vouée à une destruction certaine si elle est soumise tous les vingt-cinq ou trente ans à une exploitation à blanc étoc (coupe rase) sans aucune réserve. Les causes de l'appauvrissement successif qui suivra chaque coupe sont des plus simples à apprécier. Aucune des essences qui composent le peuplement ne donne de graines fertiles à l'âge où l'exploitation à lieu. Les arbres ne peuvent donc se reproduire que par les rejets de souches.

Mais d'une part les résineux ne repoussent pas de souche; il y a donc de ce côté certitude complète que ces essences disparaîtront à la première exploitation. Les bois feuillus fourniront bien des rejets pendant un certain temps, mais chaque abattage occasionnant à la souche une vaste plaie que les empâtements des rejets recouvrent fort incomplètement, il arrivera nécessairement une époque où la pourriture qui attaque cette surface mise à nue amènera le dépérissement, puis la mort de la souche. Les bois feuillus disparaîtront donc sinon aussi vite, du moins aussi sûrement que les résineux.

La disparition des forêts soumises à des exploitations à blanc étoc (coupe rase) sans réserves et sans repeuplements artificiels est un fait constaté d'une manière irréfutable. 
Si toutes celles qui subissent ce traitement ne sont pas encore détruites, c'est qu'il n'y a pas longtemps qu'elles y sont soumises. Pour un arbre d'essence résineuse, exploité lorsqu'il a atteint son maximum de développement, c'est-à-dire de soixante et dix à cent vingt ans, suivant le sol, le climat et l'essence, fournira beaucoup plus de bois que deux ou trois arbres ayant crû dans les mêmes conditions pendant la moitié ou le tiers de cette révolution. 
Un pin de soixante et dix ans par exemple renferme plus de bois que deux de trente-cinq ans?
Cela ne fait aucun doute.

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune de Préchac (Gironde). Lieu-dit Capdet.

Coupe massive à 80% d'une quinzaine d'hectares de feuillus de tous âges, chênes, bouleaux, aulnes, houx, charmes. Les arbres sont coupés en entier pour du bois énergie. Au premier plan, billes de robinier (faux acacias).

Cette coupe massive s'est faite aussi dans le lit mineur et majeur du ruisseau de La Citadelle.

Cette forêt diversifiée et irrégulière existait depuis au moins le 17e siècle.

 

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune de Pompéjac (Gironde), lieu-dit Fontraide.

Coupe rase de 20 hectares de feuillus de tous âges, chênes, charmes, aulnes, bouleaux, châtaigniers... la majorité des arbres sont coupés en entier pour le bois énergie. Jusqu'au bord du lit majeur du ruisseau du Samson. Cette forêt diversifiée et irrégulière existait depuis au moins le 17e siècle.

 

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune de Pompéjac (Gironde), lieu-dit Tucau bas et Au Bos.

Coupe rase de 5 hectares de feuillus de tous âges, chênes, aulnes, bouleaux... la majorité des arbres sont coupés en entier pour le bois énergie. Cette forêt diversifiée et irrégulière existait depuis au moins le 17e siècle.

La coupe c'est faite jusque dans le lit majeur du ruisseau du Samson.

Les parcelles sont replantées en pin maritime jusque dans le lit majeur du ruisseau (cercles rouges sur le cliché en bas à droite).

 

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune de Pompéjac (Gironde), lieu-dit Tucau.

Coupe rase de 2 hectares de feuillus de tous âges, chênes, charmes, châtaigniers, bouleaux... la majorité des arbres sont coupés en entier pour le bois énergie. Cette forêt diversifiée et irrégulière existait depuis au moins le 17e siècle.

La coupe est diligentée par un lycée forestier.

 

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune de Bernos-Beaulac (Gironde), lieu-dit Taleyson.

Coupe massive sur 2 hectares de feuillus de tous âges, chênes, charmes, châtaigniers, bouleaux...

 

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune de Pompéjac (Gironde), lieu-dit Fontraide.

Coupe massive sur 1 hectare de feuillus de tous âges, chênes, charmes

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune d'Escaudes (Gironde). En bord de Ciron

Coupe massive sur 2 hectares de feuillus de tous âges, chênes, charmes.

 

2023

FARGUES-de-LANGON

BAZAS

Printemps 2023.

Bassin versant du Ciron, commune de Préchac (Gironde). 

Coupe rase sur une dizaine d'hectares de pins et îlots de feuillus de tous âges, chênes, charmes

Printemps 2017.

Bassin versant du Ciron, commune de Lucmau (Gironde). 

Coupe rase sur une dizaine d'hectares de pins et îlots de feuillus de tous âges, chênes, charmes. Plantation de pin maritime.

 

Printemps 2017.

Bassin versant du Ciron, commune de Marimbault (Gironde). 

Coupe massive sur environ 3 hectares de feuillus de tous âges, chênes, charmes, aulnes.

 

Automne 2015.

Bassin versant du Ciron, commune de Marimbault (Gironde). 

Coupe massive sur environ une dizaine d'hectares de pins, épandage général de glyphosate et labour avant plantation de pins.